Ooredoo Switch

Les partis microscopiques rejoignent l’initiative de Ould Abbes : 15 en appellent à un 5 e mandat

Nadjoua Dani Le


Bouteflika à Genève pour des soins médicaux

Le secrétaire général du FLN Djamel Ould Abbes, a indiqué récemment que le nombre des partisans du 5 e mandant va s’accroitre de plus en plus. C’est ce qui s’est traduit réellement sur terrain.

Apparemment, chose promise, chose due. Puisque, 15 partis politiques ont appelé à Alger, le président Bouteflika à briguer un nouveau mandat, sous le mot d’ordre de la « continuité ». Il s’agit des partis microscopiques qui viennent ainsi de joindre leurvoix à celles des soutiens et promoteurs traditionnels de l’option du 5 e mandat. Un front commun pro-pouvoir semble prendre forme.

Cette initiative dite, « La continuité pour la stabilité et la réforme », soutenant le programme du chef de l’Etat, et l’appelant à se représenter pour un nouveau mandat à la tête de l’Algérie, s’inscrit dans le cadre « des préparatifs à une rencontre devant regrouper en septembre ou octobre prochains les partis en faveur de la continuité » , a indiqué le Secrétaire général de l’Alliance nationale républicaine (ANR), Belkacem Sahli, lors d’une conférence de presse conjointe organisée au siège de son parti à l’issue de la rencontre de consultation avec les chefs des 15 formations politiques.

« Les formations politiques réunies aujourd’hui réitèrent leur soutien au président de la République et annoncent leur adhésion à l’initiative du Front de libération nationale (FLN) », a-t-il ajouté.

Cette nouvelle initiative se veut « complémentaire » vis-à-vis
d’autres partis a souligné Sahli, qui a démenti par la même toute « instigation » à l’origine de cette initiative, selon les propos rapportés par l’agence officielle APS..

En attendant le soutien des organisations estudiantines...

Selon lui, la reconduction du président est dictée par « le besoin du pays à Bouteflika pour relever les défis liés à l’approfondissement des réformes aux plans politique, économique, social, sécuritaire et de politique extérieure », a-t-il estimé, précisant à ce propos que cette action sera sanctionnée par une « signature officielle à la rentrée sociale », qui sera précédée de rencontres avec des
organisations estudiantines.

Cependant, Sahli a réfuté la qualification des partis réunis de « microscopiques », affirmant que ces formations « naissantes » représentaient 25 députés au Parlement, 2700 élus locaux ».

A une question sur « la position de ces partis si le président de la République venait à refuser de briguer un nouveau mandat », Sahli a indiqué que les promoteurs de cette initiative « avaient un autre plan qui ne sera pas dévoilé ici ».

Outre le parti El Karama et du Renouveau algérien (PRA), les dirigeants des partis de l’Algérie de Demain, du Mouvement pour la jeunesse et la démocratie (MJD), le parti national pour la solidarité et le développement (PNSD), du Mouvement de l’entente nationale (MEN), ainsi que les cadres représentants d’autres partis étaient également présent.


Sur le Meme Thème

Scroll Up