Le procès de Khaled Drareni, Samir Belarbi et Slimane Hamitouche programmé pour le 27 juillet

« Je suis très préoccupé par le fait que nous commençons à voir une accélération de la maladie en Afrique, et nous devons tous prendre cela au sérieux et faire preuve de solidarité envers les pays concernés » a déclaré dans une conférence de presse à Genève, Michael  Ryan, le directeur des situations d’urgences sanitaires à l’OMS.

Deuxième continent, après l’Océanie à être jusqu’à présent plus ou moins épargné par la pandémie, l’Afrique commence, au cours des ces dernières semaines, à enregistrer des taux de progression du coronavirus, atteignant dans certains pays, plus de 60% à l’exemple de la Namibie et du Botswana. Même si le nombre des contaminations est  pour l’instant faible dans ces pays comparativement aux pays d’autres continents, mais cette augmentation accrue des taux de contaminés par jour risque de transformer dans quelques mois, le continent en nouvel épicentre de la pandémie. C’est ce qui suscite d’ailleurs l’inquiétude de l’OMS.

Pour l’heure, le pays le plus touché du continent est l’Afrique du Sud qui a dépassé la barre des 5000 morts. Mais c’est ce qui peut arriver à tous les autres pays africains si rien de sérieux n’est fait pour enrayer la propagation du virus. « L’Afrique du Sud vit un événement très, très grave, je pense que c’est vraiment un signe de ce à quoi le continent pourrait être confronté si des mesures urgentes ne sont pas prises. » avertit Michael Ryan.

Djezzy Binatna