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Sept (7) fourgons remplis de formulaires du candidat Bouteflika arrivent au conseil constitutionnel

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Sept (7) fourgons flambant neuf remplis de formulaires du candidat Bouteflika sont arrivés il y a peu au siège du conseil constitutionnel. Le directeur de campagne, Abdelghani Zaalane nouvellement désigné en remplacement de Abdelmalek Sellal devra déposer à 18h00 le dossier de candidature de Bouteflika lequel se trouve en Suisse ou il est hospitalisé depuis plus d’une semaine.
Selon la presse de ce pays le président Bouteflika était toujours hospitalisé à Genève ce dimanche à 11h00, affirme le journal local La Tribune de Genève dans un article publié il y a quelques heures :
«Calme plat au huitième étage des HUG.

Deux policiers sont toujours en faction, ils ont reçu comme instruction de ne faire aucun commentaire. À 11 heures ce dimanche, rien ne semblait bouger derrière eux. Aucun signe n’indique que le patient-Abdelaziz Bouteflika, le président de l’Algérie -s’apprête à sortir, ou à être transféré», affirme le journal suisse. «Calme similaire à l’aéroport.

L’avion qui a transporté le président dimanche dernier (et qui est aussitôt reparti pour Alger) n’a pas annoncé son retour, selon des sources bien informées. Aucun autre appareil VIP immatriculé en Algérie et dans un pays voisin n’est prévu à Cointrin», ajoute La Tribune de Genève.

Ali Benflis, président du parti Talaie El Hurriyet, ne prendre pas part au prochain scrutin présidentiel. Après la décision prise par le PT et le MSP, c’est au tour du parti de l’ancien Chef du gouvernement d’annoncer son retrait. Dans un discours lu aux présents et diffusé sur les réseaux sociaux, Ali Benflis dit qu’il ne peut ignorer la volonté populaire qui s’exprime dans les rues du pays.

Ali Benflis qualifie la situation du pays par «la vacation du pouvoir» et la prise en otage de l’Etat par «20 ans d’un semblant de sultanat depuis 20 ans». Pour Ali, Benflis les conditions d’une élection ne sont pas
réunis. La tenue des élections «dans ces conditions ne peut que pousser au pourrissement».

La candidature de Bouteflika, rappelle Benflis est une «humiliation et provocation de pus qui a soulevé l’ire
et l’indignation des Algériens». C’est «un viol de plus de la constitution», ajoute l’ancien Chef de Gouvernement. Benflis propose un plan de sortie de crise qui englobe notamment de retarder les élections de 6 mois et la formation d’un gouvernement d’union nationale qui prépare un scrutin présidentiel libre.