Le PAD s'oppose à la judiciarisation de la vie politique

Dans un communiqué ayant sanctionné leur dernière réunion abritée par le siège de l’UCP, rendu public aujourd’hui, les Forces du Pacte de l’Alternative Démocratique (PAD) condamnent avec force les pressions judiciaires persistantes subies par des hommes politiques et autres activistes de l’opposition.

La secrétaire générale du Parti des Travailleurs (PT), Louisa Hanoune, son camarade Djelloul Djoudi, le président du RCD, Mohcine Belabbas, les avocats plaidant pour les détenus du Hirak ainsi que le journaliste Khaled Drareni sont cités en exemple pour illustrer ces pressions et harcèlements dont sont sujets plusieurs militants d’opposition. 

« Les Forces du PAD qui condamnent la judiciarisation de la vie politique, expriment leur soutien total aux Partis politiques et aux avocats et réitèrent leur exigence de respect de la démocratie et de son corolaire, le multipartisme. » est-il indiqué dans le communiqué.

Dénonçant le maintien en prison de dizaines de détenus politiques et d’opinion et la poursuite des condamnations de militants et activistes aux quatre coins du pays, le PAD appelle au respect des libertés fondamentales du citoyen et à la libération de tous les détenus politiques et d’opinion.

Soulignant son ouverture à tous ceux qui luttent pour l’instauration d’un régime foncièrment démocratique en Algérie et son intention de poursuivre le combat porté par des millons d’Algériens depuis février 2019, le PAD souligne que les solutions structurelles et pacifiques préconisées par la Révolution du sourrie sont plus que jamais d’actualité. Pour ce faire , il faudrait  une véritable rupture avec le système. « Ce n’est qu’avec la rupture totale avec le système illégitime et corrompu que l’Algérie pourra renouer avec le développement et la justice sociale » lit-on dans le communiqué.