Explosions à Beyrouth: Message de condoléance de Tebboune à Michel Aoun

Dans un entretien accordé au journal Français l’Opinion ce lundi, le président de la république Abdelmadjid Tebboune est revenu sur divers sujets du moment.

Refondation des relations entre l’Algérie et la France, révision constitutionnelle, tensions entre Alger et Rabat, détenus du Hirak, relance économique, intervention de l’armée à l’étranger…autant de sujets sur lesquels le Chef d’état s’est exprimé, précisant ainsi ses engagements à court et à moyen terme face à tous ces chantiers.

Djezzy Binatna

Affirmant, de prime abord, qu’il n’a pas l’intention de fonder un parti et qu’il ne compte pas non plus s’accrocher comme ses prédécesseurs au pouvoir, il soutient que son ambition est de construire des institutions où la jeunesse sera majoritaire.

 « Mon ambition est d’injecter du sang neuf dans les instances locales et nationales. Les jeunes représentent 75 % de la population. Il n’y a pas de raison qu’ils n’occupent pas les trois quarts des postes électifs. Il est temps qu’ils accèdent aux sphères du pouvoir et décident de l’avenir du pays », a-t-il dit.

Considérant son mandat comme « une transition qui ne dit pas son nom », il fait part de son souhait de venir à bout de l’essentiel des problèmes socio-économiques qui empoisonnent la vie des Algériens pour parvenir d’ci la fin de ce mandat à l’instauration d’un climat social calme et apaisé.

« En principe, j’ai été élu pour un seul mandat. D’ici la fin de ce mandat, j’espère obtenir une situation apaisée où les problèmes sociaux et économiques seront en partie réglés. C’est une transition qui ne dit pas son nom. Il faudrait d’autres conditions pour que je réfléchisse à une nouvelle candidature », a-t-il affirmé sur les colonnes du journal français.