Acte de vandalisme ou action désespérée d’un fan pour laisser son empreinte  sur la sépulture de son idole ? Aucune conclusion définitive n’est encore tirée concernant  l’affaire de la tentative de dégradation de la tombe du Rebelle qui est maintenant entre les mains de la justice.

Hier aux environs de 14 heures, un homme originaire de Tizi n’Tleta, muni d’un marteau et d’un burin a tenté de dégrader la tombe de Matoub . L’intervention rapide des gardiens des lieux, membres de la Fondation Matoub a empêché le « profanateur » d’aller au bout de son « œuvre ».

Cette information immédiatement relayée sur les réseaux sociaux  n’a pas manqué de susciter diverses réactions . Le coupable dont l’identité a été révélée, est présenté comme un  sculpteur qui aime énormément Matoub Lounès et la Kabylie. Ce qui a poussé certains à prendre sa défense et à le disculper d’une volonté quelconque de vandaliser la tombe de son idole, d’autant plus qu’il est venu avec des outils de sculpteur. Il voulait faire quelque chose  certes, mais pas profaner, estiment-ils.

Pour d’autres, à l’exemple d’Assirem Matoub, le neveu du rebelle, cet acte, quelques soient ses raisons, est une profanation. « Qu’il travaille le marbre ou non, qu’il aime Matoub ou non, toute personne touchant à la tombe d’une personne sans l’accord de sa famille est une dégradation voir une profanation » précise-t-il sur sa page facebook.