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L’ONM sollicite le ministre de la Justice sur le cas de Bourgaa

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Quelques jours après avoir subi des critiques sur le cas du moudjahid Lakhdar Bouregaa l’Organisation nationale des moudjahidine (ONM) a réagi ce mercredi en sollicitant l’intervention du ministre de la Justice, Belkacem Zeghmati, en vue de faire libérer le moudjahid Lakhdar Bouregâa en détention provisoire à la prison d’El Harrach depuis plus de quatre mois.

«À la lumière du suivi quotidien de l’état de santé du Moudjahid Lakhdar Bouregâa et vu les derniers développements inquiétants de son état de santé, l’Organisation nationale des Moudjahidine vous adresse cette sollicitation, en partant de considérations humaines et historiques, en relation avec lien de ce moudjahid avec la guerre de libération», écrit, ce mercredi, l’ONM qui fait part de son inquiétude quant à l’évolution de l’état de santé de M. Bouregâa.

La santé du vieux moudjahid a décliné sérieusement ces dernières semaines. Le 5 novembre dernier, il a été admis à l’hôpital Mustapha Bacha d’Alger où il a subi une opération chirurgicale pour une occlusion intestinale.

«Comme vous le savez, la détérioration de l’état de santé de Lakhdar Bouregâa a nécessité son transfert en urgence de la prison d’El Harrach vers l’hôpital Mustapha Bacha d’Alger. Vu ce développement dramatique, et nonobstant les positions conjoncturelles vis-à-vis de l’actualité et ce qui en a suivi comme conséquences, notre confiance reste entière que vous preniez une initiative qui tienne compte des considérations déjà évoquées, afin de lui permettre de se retrouver au sein de sa famille et de bénéficier d’une meilleure prise en charge que nécessite son état», conclut l’ONM. Dans une vidéo postée il y a quelques jours le SG par intérim de l’ONM a répondu à ces attaques.

«A ceux qui nous ont insultés, nous disons que c’est facile de donner des directives de l’étranger. Il y a même certains qui ont demandé à l’ONM d’observer des rassemblements devant les prisons et réclamer la libération des détenus (du hirak). Ceux qui disent cela se réfugient à l’étranger. Ils nous demandent de faire tout. Il ne leur manque qu’à nous dire de nettoyer les rues du pays, pendant qu’eux se pavanent Place de la République», ajoute-t-il.

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