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Son affaire est liée à celle du PNDA: Amar Saadani bientôt devant le juge

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L’ex SG du FLN, et ancien président de l’APN, Amar Saadani, exilé depuis cinq ans en France ou il s’est installé avec sa famille dans un quartier huppé de Paris Seine-Saint-Denis sera convoqué prochainement par le tribunal de Sidi M’hamed. Il a créé en 2009 la société immobilière dénommé société civile immobilière « l’Olivier » avec ses 7 enfants et sa femme avec laquelle il a acheté deux (2) appartements à Paris d’une valeur de 300 millions d’euros.

Ces deux appartements se situent dans deux quartiers huppés de la capitale française. Le premier au 15, boulevard Victor Hugo à Neuilly-sur-Seine, d’une superficie de 100 m2, dont le prix au mètre carré peut atteindre allègrement les 15 000 euros. La seconde habitation d’Amar Saadani est située non loin du quartier de La Défense, au 36, Résidence Belle Rive. Saadani dispose également, comme l’a révélé le journaliste français, d’une carte de résidence VIP, qui lui donne le statut d’une personnalité hautement importante pour la République française. La police française qui a enquêté sur l’origine de l’argent qui a permis à Amar Saadani d’acheter à tour de bras des appartements en France n’a pas rendu public ses investigations.

L’ex SG du FLN a été entendu par la police judiciaire de Paris laquelle mène une enquête sur des soupçons de blanchiment d’argent et d’enrichissement illicite qui pèsent lourdement sur lui. Amar Saadani est lui aussi impliqué dans le cadre du Plan national de développement agricole (PNDA) pour avoir bénéficié de 300 milliards de centimes sans avoir recouru au moindre investissement agricole.

Saadani n’a pas été épargné par l’affaire de corruption sur le détournement des fonds agricoles dans laquelle il est accusé d’avoir bénéficié de largesses.  «Je défie quiconque d’apporter des preuves m’inculpant dans des affaires de corruption», lançait-il : «Pensez-vous qu’un corrompu puisse être élu à la tête de l’APN et à la direction d’un grand parti comme le FLN?», interroge Saadani.

Pour lui, l’affaire dite des «3 200 milliards de centimes» n’existe qu’à travers les articles de presse : «Puisque au niveau de la justice, on ne retrouvera aucune trace de ce dossier», insiste-t-il. Et de défier les journalistes de trouver une trace officielle auquel cas il la cédera volontiers à celui qui percera le mystère : «celui qui aura réussi à mettre la main sur un bien je le lui donnerai sur le champ» disait-il fièrement à l’époque.

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