Le conseil national des journalistes Algériens (CNJA) a été autorisé par le ministère du travail  et de la sécurité sociale à exercer ses fonctions.

Le ministère du travail a délivré l’agrément au nouveau syndicat de journalistes exactement deux mois après le dépôt du dossier administratif et ce conformément à la législation algérienne.

Depuis le début de la contestation, le gouvernement a montré beaucoup de souplesse dans le traitement des dossiers en relation avec le mouvement syndical soumis dans un passé récent à un contrôle stricte.

L’obtention de l’agrément est en fait une véritable « consécration » pour toute la corporation qui vit un véritable enfer du fait notamment de l’absence de cadre juridique et de mécanismes pouvant protéger le journaliste sur le plan socioprofessionnel.

C’est aussi une véritable victoire à toute l’équipe de journalistes militants, à leur tête le président et le vice-président, Riadh Boukhadcha et Zahir Mehdaoui qui ont milité sur le terrain depuis une quinzaine d’années pour la défense des droits d’une corporation que la bande à Bouteflika a voulu briser à tout prix.

Des centaines de journalistes, en dépit de la pression et des problèmes incommensurables rencontrés quotidiennement, n’ont pas baissé les bras.  Aujourd’hui l’obtention de l’agrément permettra de se battre pour « redorer » son blason au journaliste Algérien et ce dans un cadre légal.