Dans son dernier rapport, la banque mondiale prévoit une baisse de la croissance en Algérie, à 1,7 % en 2020. La projection pour 2020 est en baisse de -0,1 point par rapport à celle anticipée dans l’édition de janvier. « L’assainissement des finances publiques pèsent sur l’activité non pétrolière », indique  l’institution de Bretton Woods.

Rappelons que la BM avait ajusté ses prévisions pour 2019 de -0,4 point à 1,9%. La projection pour 2021 se situera autour de 1,4% en baisse -0,4 point comparé aux anticipations de janvier.

Pour la Banque Mondiale, les recettes des secteurs hors hydrocarbures étaient en mesure d’apporter une certaine marge de manœuvre pour réduire l’ampleur des coupes budgétaires.

« Le principal défi pour l’économie algérienne est de renforcer sa résilience à la volatilité des prix des hydrocarbures, à la fois en atténuant l’impact de cette volatilité sur le budget et en diversifiant les sources de croissance », précise la BM.