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Accusée d’avoir pris toutes les commandes publiques: L’ETRHB d’Ali Haddad apporte des précisions

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Le groupe ETRHB a apporté ce mercredi un démenti catégorique quand aux informations diffusées à travers la presse et les réseaux sociaux concernant la « mainmise » de Ali Haddad sur tous les projets publiques juteux.

De prime abord, l’ETRHB assure qu’elle a «toujours concouru» les autres entreprises pour l’obtention des marchés dans le respect total des principes généralement admis, dit-elle : «Entre 2009 et 2018, le groupe a présenté des offres à travers 391 soumissions et il n’a pas été attributaire que de 76 projets, tous secteurs confondus (soit moins de 20%)», indique un communiqué. Sur la totalité des projets qui lui ont été attribué, «l’ETRHB n’a bénéficié que «de 5 projets dans le cadre de la formule de gré à gré», indique le groupe qui ajoute que  «sur les 76 projets qui lui sont confiés, quatre l’ont été par réquisition dans le cadre d’opérations revêtant un caractère d’urgence». Pour ce qui est des crédits octroyés par les banques, le groupe assure qu’il a toujours «présenté les garanties exigées par les règles prudentielles bancaires».

Ces dernières ont été, d’après le groupe, réglées «dans les délais impartis, en capital et intérêts». Ainsi de 2003 jusqu’à 2018, l’ETRHB a contracté différents crédits pour un montant de 24,6 milliards de DA. Il a remboursé 21,4 milliards de DA et il ne reste que 2,6 milliards de DA à rembourser du montant contracté, remarque le groupe. Il y a lieu de signaler indique encore le groupe que durant ces 15 dernières années, le groupe ETRHB «a payé 16,6 milliards de DA aux banques en termes d’intérêts, d’agios, de commissions sur cautions et de frais sur lettres de crédits». Aussi l’ETRHB Haddad a tenu enfin à dénoncer ce qu’elle qualifie d’une campagne de «dénigrement» et «une cabale» qu’elle subit depuis l’arrestation de son patron, Ali Haddad.

«La campagne de dénigrement à l’encontre du groupe ERTHB a atteint, depuis quelque temps, des propositions inacceptables et s’apparente, de plus en plus, à une cabale à laquelle n’échappe, ni l’entreprise elle-même, ni ses cadres et employés», regrette l’entreprise.