Ultimate magazine theme for WordPress.

Bouira : Rassemblement des magistrats pour le respect de la constitution

52

Les magistrats de la Cour de justice de Bouira ont organisé ce jeudi, une action de protestation dans l’esplanade de la cour. Pendant ce sit-in de protestation, les magistrats ont été rejoints en signe de solidarité, par les avocats qui étaient en grand nombre, les huissiers de justice, les notaires, et même les experts agrées auprès des tribunaux Les magistrats ont brandi des banderoles défendant différentes proclamation à savoir : « Une Algérie forte et un Etat de droit », « Merci au peuple d’avoir éveillé nos consciences » « Non à la violation de la Constitution », et « Non à  l’instrumentalisation de la Justice » Après leur rassemblement, un magistrat a tenu à lire une déclaration et dans laquelle, il a été cité rappelé que les magistrats soutiennent pleinement les revendications du peuple, qui est la réelle incarnation de tout pouvoir. « Nous sommes une partie du peuple » a-t-il été mentionné dans la déclaration commune.

En ajoutant plus loin que « Nous pouvoir judiciaire, demandons le respect de la constitution, et l’autonomie de la justice. » Les messages démontrent on ne peut plus clairs qu’ils s’opposent aux décisions anticonstitutionnelles. Cette position ne peut que renforcer l’adhésion populaire à une justice libre et non instrumentalisée. En somme, un peuple qui aspire à faire du principe de la séparation des pouvoirs et de l’indépendance de la justice, sa revendication des plus profondes.

Les blouses blanches contestent le « système corrompu et sclérosé »

Une grande marche des médecins, des praticiens spécialistes et du corps médical, a été également organisée la même journée. Cette manifestation a permis aux médecins de s’affirmer et de prendre la tête de la marche qui s’est ébranlé à partir du centre hospitalier Mohamed Boudiaf de Bouira.

Les manifestants ont parcouru les principales artères de la ville. Des slogans ont été brandis tels que  « Système corrompu sclérosé épargne nous ta dictature » ou encore «  Vous avez volé nos avoirs, ne volez pas notre espoir »