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La contestation monte d’un cran à Oran

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La capitale de l’Ouest, Oran, vit au rythme de la contestation. Laquelle contestation qui gagne de terrain et d’espace public chaque jours notamment depuis la dernière lettre du président sortant, Abdelaziz Bouteflika, annonçant les 7 mesures prises dont notamment le renoncement à sa candidature et la désignation de Bedoui comme premier ministre à la place d’Ahmed Ouyahia.

En effet, La protestation monte crescendo ses derniers jours et réclame un changement profond dans le système. ce mercredi  toute la ville d’Oran était bloquée par plusieurs matches des étudiants, des blouses blanches, des lycéens et de la grande famille de l’éducation élèves enseignants et travailleurs « ni rafistolage, ni remaniement…on veut un changement profond qui passe par la dissolution des deux chambres élues à savoir l’APN et le Sénat d’une part et une constituante élue avec un gouvernement technocrate qui aura à gérer la transition » nous déclaré les contestataires rencontrés aujourd’hui à la place d’armes de la ville d’Oran.

C’est dire que la jeunesse de l’Ouest ne décolère pas et surtout ne croit pas au changement par les gens de l’actuel système  » on ne peut pas passé à la deuxième république avec les mêmes gens du système. Le pouvoir en place à prouvé ses limites sur tous les plans…il n’a qu’à passer les règnes à la nouvelle génération dans le calme et la sérénité…ils n’ont pas le choix de toutes les façons puisque nous plus que déterminer à en découdre avec eux et d’une manière pacifique quelque soit le temps que prendra notre mouvement… nous sommes engagés voir même enragés pour aller jusqu’au bout…le combat continue  » nous déclare un groupe de jeunes sur le boulevard du Front de mer.