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Arrestation des journalistes: Le FFS dénonce et exige leur libération

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Le FFS a condamné les arrestations de journalistes lors de la journée de protestation organisée ce jeudi au niveau de la place de la liberté de la presse à Hassiba Ben Bouali : «Un rassemblement des journalistes pour revendiquer la liberté de la presse a été violemment réprimé.

Des journalistes ont été arrêtés et conduits dans les commissariats. La rue bouge, le régime est myope. La rue gronde, le régime est sourd. Au lieu de répondre aux aspirations de la rue, des journalistes, des jeunes, des femmes, des syndicalistes, des travailleurs, des avocats et des universitaires, le régime répond par la répression» indique le communiqué qui ajoute que face au sursaut populaire, «le régime va droit dans le mur, il connaitra sans doute le sort des dictatures brisées par la voix du peuple».

Le FFS dénonce la «réaction violente et brutale, exige la libération immédiate des journalistes arrêtés et l’arrêt des intimidations et des interpellations» et réitère son appel à ses militants, ses élus, ses sympathisants et l’ensemble du peuple algérien «à participer massivement et à œuvrer à la préservation du caractère pacifique des manifestations politiques et populaires». Auparavant le parti a appelé la population à se mobiliser et à participer aux manifestations du 1er mars : «Le FFS appelle ses militants, ses élus, ses sympathisants et l’ensemble du peuple algérien à participer massivement et à œuvrer à la préservation du caractère pacifique des manifestations politiques et populaires», écrit le parti dans un communiqué. Pour le FFS, «l’élection n’est plus une priorité». Il appelle «au maintien et renforcement de la dynamique populaire pour le changement du système, l’avènement de la deuxième république à travers l’élection d’une assemblée nationale constituante.

Aujourd’hui, maintenant, le peuple algérien a décidé de se réapproprier la rue comme espace de mobilisation, de contestation populaire et de revendication démocratique en s’opposant au système prédateur qui a mis le pays en faillite au profit d’une oligarchie mafieuse. Imposer une présidence à vie est une grave atteinte à l’intelligence et à l’histoire du peuple», poursuit le communiqué du parti. «La société est en mouvement, la rue s’est exprimée, le changement est irréversible, la fin du régime est proche», affirme le FFS. «Le FFS travaillera à la convergence des forces du changement pacifique et à la mobilisation des Algériennes et des Algériens à même de réunir les conditions qui permettent une dynamique politique plurielle et organisée», conclu  le communiqué.