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Deuxième série d’analyse du café: Des résultats satisfaisants selon l’APOCE

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Visiblement, les producteurs de café ont été sommés de rectifier le taux du sucre dans la composition de leur produit après le scandale déclenché il y a deux mois par l’association de protection des consommateurs (APOCE). En effet, les résultats de la deuxième série d’analyses du café sont satisfaisants. C’est ce que vient d’affirmer l’association de protection du consommateur (APOCE) qui précise que cette deuxième opération d’analyse a concerné 17 marques de café et dont les échantillons ont été prélevés sur le marché directement et non pas à partir des usines de production.

Aussi, ce qui a caractérisé cette opération, c’est que les analyses ont été effectuées au niveau de deux laboratoires, un privé et l’autre public.  La lise des analyses a été également élargie et qui n’étaient pas dans le premier groupe d’analyses.

« Les analyses ont été effectuées au niveau des laboratoires accrédités, un privé et un autre public et les résultats sont très satisfaisants en mentionnant 12 marques satisfaisantes en matière des composants sur 17 échantillons que nous avons trouvés sur l’ensemble des marchés de la capitale, en raison de l’expansion des échantillons ce qui prouve que les fabricants ont dû rectifier le taux de sucre dans le café », indique le président de l’APOCE, Mustapha Zebdi dans une vidéo sortie dans le site de l’association.

Avant d’ajouter « les analyses ne veulent pas dire que le produit est bon pour toujours ! Les mélanges sont tous les jours (grille et augmentation du sucre) et les résultats sont différents. Ils peuvent être bons aujourd’hui et ne pas correspondre demain, ce qui nous permettra de prélever et d’analyser des échantillons à chaque fois. Aussi, cela ne veut pas dire que les signes qui n’ont pas été mentionnés sont mauvais pour toujours, le pourcentage peut être excessif aujourd’hui et être fixé demain ».

MZebdi tient à expliquer que son organisation n’a jamais mentionné le nom d’une marque afin d’éviter de porter atteinte à la production nationale et aux usines.

« Toute interprétation contraire est une diffamation à l’égard de l’organisation », tient à préciser le président de l’APOCE.