Les nouveaux défis criminels

Business France organise du 25 au 27 juin un colloque franco-algérien sur la sûreté intérieure à Alger.

C’est dans le cadre du dialogue de coopération Franco-algérien, que la Direction générale de la sûreté nationale algérienne et la Direction de la coopération internationale du ministère de l’intérieur français organisent ce Forum sur les nouveaux défis criminels que rencontrent nos deux pays.

Selon Business France, quatre grandes thématiques seront discutées lors de tables rondes pendant ce forum : le terrorisme ; le crime organisé ; l’immigration ;  la cybercriminalité.

La même source ajoute qu’à l’issue de l’intervention des experts algériens et français, les entreprises françaises pourront présenter succinctement les solutions qu’elles proposent pour chaque thème abordé. Un volet de rendez-vous sur-mesure sera aussi organisé par Business France Algérie à leur intention.

« Soutenu par le GICAT, cet événement constitue une réelle opportunité pour valoriser le savoir-faire des entreprises françaises et les mettre en relation avec les décideurs institutionnels algériens pendant toute la durée du séminaire », indique-t-on.

Notons que l’Algérie et la France sont en train d’intensifier ces dernières années leur coopération dans el domaine sécuritaire. D’ailleurs, l’Algérie et la France sont convenues de renforcer leur coopération en matière de sécurité et de lutte contre le terrorisme notamment dans la bande sahélo-saharienne.

Pour rappel, en octobre 2017, le directeur général de la Sûreté nationale (DGSN), le général major Abdelghani Hamel, a reçu, à Alger l’ambassadeur de France à Alger, Xavier Driencourt, avec lequel il a examiné les voies et moyens de renforcer la coopération et de favoriser l’échange d’expertise entre police des deux pays, notamment en matière de lutte contre le crime transfrontalier, indique un communiqué de la Direction générale de la Sûreté nationale (DGSN). L’entretien a permis aux deux responsables d’«examiner les moyens de renforcer la coopération policière et de promouvoir les relations de coopération et l’échange d’expériences dans les domaines technique et de formation pour faire face aux différentes formes de criminalité, notamment le crime transfrontalier et la néo-criminalité».