Un policier tue sa femme et sa belle famille à M'Sila

La capitale a été quadrillée ce samedi matin par des centaines de policiers pour empêcher les retraités de l’armée nationale populaire (ANP) d’organiser une marche vers le plais du gouvernement.

En effet dès les premières heures de la matinée un dispositif important a été mis en place pour empêcher les retraités d’accéder à Alger.

Des barrages filtrants ont été installés, ce qui a provoqué des bouchons interminables que ce soit au niveau de l’autoroute ou des principaux axes routiers qui débouchent sur la capitale.

Les automobilistes ont dû passer un vrai calvaire à cause de ces barrages filtrants de la police qui arrêtaient systématiquement les bus et autres moyens de transport public pour vérifier l’identité des voyageurs.

Au niveau de Boumerdès, ce sont des gendarmes qui ont été déployés sur l’autoroute pour vérifier également l’identité des voyageurs dans les bus et fourgons. Cela n’a pas été sans conséquences puisque des queues interminables de véhicules se sont formées tout au long de cette autoroute fréquenté par des centaines de milliers de véhicules quotidiennement.

A l’Est du pays, plus précisément au niveau d’Ain Roumane entre la wilaya de Bordj Bouariridj et la wilaya de Sétif,  des affrontements ont éclaté entre les retraités de l’armée et les forces antiémeute de la gendarmerie nationale. Il y’auraient de nombreux blessés entre les deux camps qui avaient combattu le terrorisme côte à côte dans un passé pas si lointain.

C’est la énième tentative des retraités de l’ANP d’accéder à la capitale pour organiser une marche et dénoncer les conditions dans lesquelles ils vivent après leur départ de l’armée.

Les anciens militaires qui demandent une « reconnaissance de leurs sacrifices », réclament principalement une indemnisation conséquente et une retraite honorable.