Ultimate magazine theme for WordPress.

Ali yahia Abdennour victime de déni de droit « inqualifiable », selon le parti d’Ali Benflis

Le parti politique d’Ali Benflis a estimé ce samedi 12 mai que le
militant des droits de l’homme Ali Yahia Abdennour est victime d’un déni de droit de l’appareil politico-administratif en représailles à ses convictions et positions courageuses.
Le parti , « exprime sa solidarité avec Ali Yahia Abdenour, un homme de conviction, militant de la cause nationale et défenseur inlassable et intransigeant des droits de l’homme, victime d’un déni de droit inqualifiable et à qui l’appareil politico-administratif fait payer ses prises de positions courageuses » souligne un communiqué du bureau
politique du parti .
« Ali Yahia Abdenour aurait pu user de ses positions qu’il a occupé après l’indépendance pour acquérir des biens immobiliers si ce n’étaient sa retenue et son intégrité de militant », relève le texte, estimant à ce titre que le militant « mérite toute la considération ».
Sur un autre volet, le parti souligne que le pouvoir s’adonne à une pratique « indécente », visant à pérenniser le régime en place à travers un bilan établit sur mesure en prévision de la présidentielle de 2019. Un bilan que le parti semble douter de sa crédibilité.
Le pouvoir « s’affaire à travestir l’échec et la régression en succès dans un bilan comptable étriqué pour justifier l’impératif de la continuité du régime en prévision de la prochaine échéance électorale », déplore-t-il. Et de s’interroger « sur la crédibilité d’un bilan établi par ceux-là mêmes qui ont gaspillé les montants astronomiques de la rente pétrolière ».

L’express DZ Mag

L’Algérie est, selon lui,  en train de cultiver le  «  culte de la personnalité d’un autre temps » qui serait préjudiciable à ce qui reste de crédibilité de l’Etat auprès du citoyen et à l’image de notre pays dans le concert des Nations ».
Dans le même contexte, le parti de Benflis dit détecter, «  un activisme débordant des supports du pouvoir politique et de ses clientèles dans les espaces et les médias publics, pour masquer le vide au sommet de l’Etat », alors que « l’opposition est frappée d’ostracisme » à travers l’interdiction d’accès aux médias publics, a-t-il encore dénoncé.
Par ailleurs, le parti a exprimé son inquiétude au regard de « la détérioration » du secteur de la santé, qu’il a imputé à « la non prise en charge des revendications des médecins résidents » par le pouvoir politique. Il accuse ce dernier de « pousser » les médecins résidents à la décision ultime « de la démission collective, pour satisfaire son intransigeance sur des questions qu’il considère comme non négociables, et ce au détriment de la santé du citoyen ».
D’après lui, les pouvoir publics tentent de monter les citoyen « contre le mouvement des médecins résidents et le corps médical en général », a-t-il dénoncé.